Les spectateurs sont face à face. Un accordéoniste se promène dans un fauteuil à roulettes. Des images sont projetées au plafond. Soudain des mains apparaissent, bougent, s’agitent, s’envolent, disparaissent. Puis des jambes. Puis des visages. Et enfin les corps entiers de trois danseurs, qui se mettent en mouvement en écho à la respiration du soufflet de l’accordéon. Au cœur des spectateurs, ils s’élancent les uns vers les autres, se touchent, se quittent, se retrouvent, s’amusent de leurs jeux. La danse finit par envahir l’espace, d’autant que les images des danseurs sont projetées au-dessus de la tête du public, donnant l’impression qu’ils flottent, comme en apesanteur.
Exaltant le plaisir de toucher, de sentir, de s’ébattre, le spectacle rend hommage au quotidien des enfants qui laisse une belle place à la vitalité du mouvement et à la découverte de l’autre et du monde par le corps.
Attention jauge limitée...